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2003 : La prise en compte de la dimension historique sur le terrain et dans le travail d’écritureLe thème retenu cette année réunit de jeunes chercheurs qui, partant d’objets très variés, questionnent le rapport entre sciences sociales et histoire, et pour la plupart entre histoire et mémoire. Pour Norbert Elias, toute approche sociologique doit passer par l’analyse des « configurations » successives qui ont conduit à la configuration présente. La religion, en tant qu’instrument privilégié de construction d’une continuité sociale, est à priori particulièrement porteuse de références au passé. Les travaux relevant des sciences sociales des religions entretiendraient de ce fait un rapport singulier à l’histoire. Qu’en est-il vraiment ? « Faire l’histoire » d’un mouvement, d’un rite, d’évènements ou de groupes religieux, est-ce un préalable « obligé » dans le travail d’écriture - placé généralement en début de thèse - et permettant au chercheur de se consacrer pleinement à ce qu’il observe ici et maintenant, ou bien est-ce l’une des clefs de compréhension du présent ? Enfin, comment prendre en compte le rapport des acteurs au passé, leur conscience mémorielle ou historique, et comment en rendre compte ? Programme16 juin 2003 Matin 9H – 12H30 Présentation de la journée, Sophie Nizard, Université Marc Bloch de Strasbourg– CEIFR.
Après-midi 14H-18H Raberh Achi (doctorant, Institut d’études politiques d’Aix-en-Provence, sous la direction de Bruno Etienne) : Champ religieux et principe de séparation des Eglises et de l’Etat. Socio-histoire d’un usage politique et religieux du droit en Algérie coloniale (1905-1954).
A 17H un pot est offert par l’AFSR Lieu : IRESCO - 59 – 61 rue Pouchet 75017 Paris – salle 104 |